Saint Georges et le dragon
(Version a cappella - parlé-chanté polyphonique de 2014)
Pour mes enfants, ma voix en ce monde, pour quand je n'y serai plus...
SAINT GEORGES ET LE DRAGON…
(Version parlé-chanté)
Tu peux ôter tes lunettes noires, cher auditoire.
Eh bien tu vois, ce n’était pas la mer à boire. Cela ne t’a pas cramé les ailes ni les yeux, cette plongée dans le brasier de la « source ». (Le creuset en somme…)
Mais si jamais cela t’a piqué un peu - voire… “gonflé” -, excuse-m’en, veux-tu… Car, c’était nécessaire pour que tu comprisses mieux où tu mettais les pieds sur ce… « plateau ». Où je t’ai embarqué, de magma en magma. Moi, Michel Oubrier…
Que tu comprisses aussi, si c’est possible…, « qui est qui », et « pourquoi ». Hum ?… Et « quand aussi ». « Quand », surtout !…
Dans ce dédale : que tu saches désormais, de quel calendrier l’on parle, non ? L’horloge bouge, sais-tu ; vibre et compte… ; quand moi, Michel, je te conte… mes « dragons » ; ceux, tous ceux… que je dois et dus terrasser. Tel qu’un Saint Georges !
(Ou bien tel que l’autre, là… ? Mais si… le profane, le païen. Tu sais bien, toi ! Moi… ? J’ai… euh… : un « trou », à l’instant. Grat, grat… Tu dis ? Ah ouais ! Merci, toi. Ouais, ouais ! C’est bien ça : Roger ! Ce bon vieux Roger !, hé, hé… À cheval sur son hippogriffe, ouais ! Qui surgit, tel Zorro, au secours d’Angélique… menacée de pâture par l’orque ! Yes ! Yes ! Yes !… Et que mon Roger te l’embroche ! avec sa lance !, ce putain de monstre marin là ! Youpi !… Ha, ha !
On a tous un Zorro quelque part, donc ? Non ?… Bah… Tant pis…)
(Philippe Baudet)